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LASDEL: Laboratoire d'Etudes et de Recherche sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local. BP: 1383 Parakou Bénin, Tél (229) 23 10 10 50
LASDEL: Laboratoire d'Etudes et de Recherche sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local. BP: 12901, Tél (227) 20 72 37 80, Niamey (NIGER)

LASDEL: Laboratoire d'Etudes et de Recherche sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local

Siège LASDEL (NIGER - Niamey)

Le LASDEL est un laboratoire nigérien et béninois de recherche en sciences sociales, menant des travaux qualitatifs à base empirique (enquêtes de terrain de type socio-anthropologique), selon des normes de qualité internationale, fondé en 2001 à Niamey (Niger), puis étendu en 2004 à Parakou (Bénin).  Lire la suite...

 

Le LASDEL a un nouveau Directeur Scientifique: 

L’assemblée générale de février 2021 a élu Hamani Oumarou au poste de Directeur Scientifique du LASDEL.

Enseignant Chercheur à l’Université Abdou Moumouni de Niamey, Hamani Oumarou a longtemps occupé le poste de Secrétaire Général du LASDEL. Il est impliqué dans plusieurs programmes de recherches du laboratoire menés aussi bien au Niger qu’à l’extérieur.

En 2018, il est lauréat du prix de la Fondation Croix Rouge Française.

Sa vision : « décloisonner la recherche au sud et promouvoir les jeunes chercheurs ».

Dr Hamani Oumarou DS

Zoom sur le LASDEL

Le LASDEL se veut un pôle d’excellence à vocation sous régionale dans les domaines de la recherche et de la formation en sciences sociales. Il s’est donné pour missions principales :
• de mener des recherches empiriques de qualité sur des thématiques ayant un intérêt à la fois scientifique et social,
• de contribuer au renforcement des capacités des universités africaines en matière de recherche
• de former des étudiants à la recherche par la recherche
• d’engager le dialogue avec les acteurs de l’action
• d’alimenter le débat public à partir des résultats de la recherche • de mener une politique active de publications Quatre principales activités y sont menées :
• la production des connaissances à partir des recherches empiriques sur diverses thématiques
• les formations (formation à la recherche, université d’été, formation en enquêtes collectives, partage des résultats de recherche avec les praticiens)
• les animations scientifiques (séminaires des sciences sociales, séminaires doctoraux, atelier et séminaires internationaux) • les publications (Etudes et Travaux du LASDEL, Editions du LASDEL, numéros spéciaux de revues, ouvrages collectifs, articles scientifiques individuels des chercheurs).

La constitution de la confédération des Iwilimenden Kel Dennig s’est faite par la fusion entre deux groupes avec des formes de pouvoirs distincts : les Iwilimenden venus de l’Ouest au 18ème siècle avec un pouvoir politique guerrier, et les Ineslemen installés de longue date dans l’Azawak avec un pouvoir fondé sur l’islam. La gestion politique de la confédération s’est dès lors basée sur un bicéphalisme où le pouvoir politique était détenu par les Imajeghen, notamment les Kel Nan, avec le tambour de guerre (Ettebel) comme symbole, et le pouvoir religieux et juridique par l’élite des Ineslemen, les Iberkoreyen à travers la personne d’un imam (Bernus, 1993). Les Iwilimenden Kel Dennig, ou Touaregs de l’Est, occupent l’espace appelé Azawak, situé au nord de l’Ader, qui correspond aux actuels départements de Tchintabaraden et d’Abalak. Ils constituaient l’une des plus importantes confédérations touaregs au début du 20ème siècle, époque qui correspond à la pénétration coloniale au Niger. Le bicéphalisme à la tête de la confédération offrira à l’administration coloniale le moyen d’appliquer une technique de gestion politique et administrative qui avait déjà fait ses preuves ailleurs, celle de diviser et affaiblir pour mieux régner. L’écrasement de la révolte touareg de 1916-1917 dirigée par Kaocen dans l’Air sera l’occasion de pacifier les régions touareg et de déstabiliser leur organisation politique. Dans l’Azawak, la conduite à tenir face au soulèvement de Kaocen divisa les différents groupes. Alors que l’aristocratie guerrière militait pour le soutien aux insurgés, l’aristocratie religieuse se montrait hésitante. A la fin de la révolte et après la défaite des résistants, l’Aménokalat (chefferie de la confédération) des Kel Dennig a été disloqué par les colonisateurs et sera remplacé dès 1918 par des « groupements », sortes de petites chefferies nomades construites sur le modèle des cantons. Les Kel Nan, groupe dominant de l’aristocratie guerrière, se retrouvent à la tête du 3ème groupement, et les Kel Ighlal, détenteurs de l’imamat dans le 2ème groupement. La dénomination des groupements s’est faite dans l’ordre de soumission. De six au départ, ces groupements sont au nombre de 12 aujourd’hui. Si, en 1917, ce sont les groupes guerriers qui ont été visés, par la suite ce sont les religieux qui ont été fractionnés avec la création en 1923 et en 1943 des 7ème et 8ème groupements.
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